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vendredi 3 décembre 2021
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IATF 2021 : Bonne moisson pour les filières coton et anacarde à Durban

L’homme d’affaires sud-africain Claude Moodley avec Berté Mamadou, le directeur général adjoint du CCA

À la foire commerciale intra-africaine (IATF) qui vient de se tenir à Durban (Afrique du Sud), le Pavillon de la Côte d’Ivoire n’a pas manqué de visiteurs. L’espace occupé par le Conseil du coton et de l’anacarde (CCA) a suscité un vif intérêt.

Entre dégustation de produits et séances d’explication assurées par Berté Mamadou, le directeur général adjoint de l’organe de régulation des 2 filières, la campagne de séduction s’est matérialisée par la naissance de relations d’affaires. C’est le cas de l’entreprise algérienne de textile et du cuir, Holding Getex, représentée à Durban par son directeur commercial. « Nous avons 6 filiales dont 5 de production. Avec le fil, nous fabriquons tout type d’habits. Nous avons une filiale qui traite le cuir et 4 autres consacrées aux chaussures et à la maroquinerie. Je suis à ce stand pour apprécier le fil produit en Côte d’Ivoire et voir comment on peut l’importer », a déclaré Khelfoune Fateh.

Des représentants du fabricant égyptien de pesticides, Kafr El Zayat Pesticides and Chemicals, ont pris l’engagement de se rendre très prochainement en Côte d’Ivoire pour rencontrer les autorités de la filière anacarde en vue d’étudier ensemble les modalités d’une collaboration. Ils présenteront leurs produits phytosanitaires qui, selon Asraf Shenouda et Mohamed Sobhy Darwesh, sont efficaces contre les insectes qui s’attaquent aux récoltes de la noix de cajou.

L’Algérien Khelfoune Fateh ( à gauche) de Holding Getex a exprimé son intérêt pour le textile ivoirien

Le Sud-africain Claude Moodley, responsable de la promotion des exportations chez Trade & Investment KwaZulu-Natal (Agence de promotion du commerce et des investissements dans la province du KwaZulu), a exprimé son intérêt pour l’anacarde dont il compte importer des volumes de la Côte d’Ivoire. Séduit en effet par les explications sur le processus de transformation du produit, il y voit une mine d’opportunités.

En termes de partenariats d’affaires, la moisson a été fructueuse pour le régulateur des filières coton et cajou.

OSSÈNE OUATTARA




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