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lundi 18 octobre 2021
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Anzata Ouattara fait salle comble avec « Les coups de la vie » 7

Séance de dédicace

Ce jeudi 30 septembre, la salle Niangoran Porquet du Palais de la culture d’Abidjan était comble d’invités, admirateurs et lecteurs d’Anzata Ouattara. L’écrivaine, native de la région de Gontougo, a procédé à la dédicace de son dernier né : le tome 7 de Les coups de la vie, après le premier paru aux Éditions Mouna en 2009.

L’œuvre complète à 13 le nombre des productions livresques de l’auteure. La cérémonie de dédicace a été présidée en personne par la ministre de la Culture. À côté de N’Guessan Badou Arlette se trouvaient le chef de Nagafou, Nanan Appori Ababio, et l’ancien président de l’Ordre des géomètres experts de Côte d’Ivoire. Pour la circonstance, Adjoumany Kokoh Émile de Lomo a revêtu ses tenues traditionnelles de chef de terre du Zanzan.

La ministre de la Culture (en violet), marraine de la cérémonie de dédicace, au milieu du chef Nanan Appori Ababio et l’écrivaine

Le tome 7 de Les coups de la vie est un recueil de 17 nouvelles. Il dépeint les réalités de notre époque. Le regard de Tano Adayé sur le livre a tenu l’auditoire en haleine. « L’illustration de la page de couverture, montrant un couple heureux à côté d’une femme en pleurs, évoque la dualité de la vie où joie et pleurs, compassion et cruauté, amour et haine, fidélité et trahison, charité et méchanceté constituent les mêmes facettes d’une même médaille : celle de la vie », critique-t-il.

Faisant la critique du livre, Tano Adayé affirme qu’il est « une contribution à la moralisation de notre société qui est en pleine crise de valeurs »

Dans une des intrigues de l’œuvre, Aïda, petite fille de 14 ans qui fuit les assauts sexuels incestueux de son père, se retrouve prostituée dans les rues d’Abidjan. Exerçant le plus vieux métier du monde, elle rencontre Jayson, un riche pétrolier américain, qui lui demande en mariage et devient son époux. C’est dire comment, parfois, on peut partir des blessures les plus profondes au bonheur indicible.

La région de Gontougo représentée avec les chefs Nanan Appori Ababio et Adjoumany Kokoh accueillant la ministre de la Culture

Dans une autre séquence, Anzata Ouattara nous rappelle que le mal revient toujours à la figure de celui qui le commet : « L’effet boomerang de l’argent envoûté ». Tout comme le bien est récompensé : « Mon premier vol Abidjan-Paris-Dubaï ».

Le lecteur trouvera dans Les coups de la vie 7 « une contribution à la moralisation de notre société qui est en pleine crise de valeurs », a conclu Tano Adayé dans sa critique du livre.

OSSÈNE OUATTARA




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